Le Parrain est un des films noirs les plus marquants de l'histoire du cinéma. Tiré du best-seller de l'écrivain italo-américain Mario Puzo, ce film a été un casse-tête monumental pour la Paramount. Elle choisit un jeune réalisateur italo-américain Francis Ford Coppola et dépense des sommes exorbitantes pour leur casting : Dustin Hoffmann et Warren Beatty font des essais pour le rôle de Michael, De Niro est concluant dans le rôle de Sonny. Mais, le courageux réalisateur impose ses choix : ce sera le jeune acteur inconnu Al Pacino, qu'il à découvert à Broadway, qui tiendra le rôle de Michael Corleone, James Caan sera Santino Corleone et le conflit Paramount-Coppola se crée lors du choix du rôle principal, celui du Parrain. Le réalisateur veut absolument Marlon Brando, star déchue des années 50 qui a très mauvaise image dans le milieu, à cause de ses multiples caprices, la production veut un grand acteur. Coppola aura le dernier mot en convaincant Brando de faire un essai, impensable pour une star du calibre du grand Marlon. Pour l'anecdote, Coppola a dit à Brando que ce n'était qu'un test maquillage, pour ne pas vexer l'orgueil de son acteur qui, grâce à ce rôle oscarisé, va redevenir le monstre sacré d'Hollywood.
L'histoire se déroule dans le New York d'après-guerre. La guerre des gangs de Noël 1945 est traité de bout en long du film, le sujet de la 2de guerre mondiale abordé mais c'est surtout l'organisation criminelle Cosa Nostra qui est dénudée dans ce film (le mot mafia ou cosa nostra n'est jamais prononcé dans le film, on parle de famille, de milieu). La famille Corleone est une des six familles du crime organisé new-yorkais avec les Brachi, les Barzini, les Tattaglia ... La famille est centralisé sur son patriarche, le Parrain comme tout ses amis l'appellent affectueusement : Vito Corleone. Avec son affaire d'exportation d'huile d'olive (Genco) il a bien d'autres activités : jeu, pari, prostitution... Il a beaucoup d'appui politique, ce qui lui permet de survivre, lui et sa famille, son clan, dans le milieu cruel de la mafia. Ses enfants Frederico, Michael et Santino sont différents : Fredo est l'incapable, le séducteur, Mike est l'intellectuel, le courageux, c'est un héros de la guerre, Sonny est l'impulsif, le simple d'esprit, la brute. Sonny avait ramené un enfant qu'il avait retrouvé dans la rue il y a bien longtemps : c'est Tom Hagen. Le Parrain l'a adopté et lui a permis de suivre des brillantes études de droit : c'est le conseilleur juridique du Don, le consigliere. Tout change quand le turc Virgil Sollozo, baron de la drogue, tente d'assassiner le Parrain, qui a refusé de s'associer dans une affaire de stupéfiants. En effet, le Parrain ne veut pas toucher aux affaires de drogues, ce business est très mal vu dans le milieu. Après ce coup, Hagen veut négocier avec Sollozo et les Tattaglia. Mais, Mike, l'enfant chéri qui n'était pas destiné au poste de Don, exécute le turc et son garde du corps, le lieutenant de police Neil Mc Cluskey. Il s'exile en Sicile et épouse la belle Apollonia, la plus belle demoiselle de son village : Corleone. A NY, Sonny est assassiné par le Turc et Tattaglia, mais il s'avérera que c'est Barzini qui a tout organisé. Santino est mort car il voulait la guerre. En Sicile, Michael échappe à un attentat et c'est Appolonia qui meurt. La situation familiale est difficile, après une mémorable réunion des chefs des grandes familles de New York, Mike revient à Long Beach, dans la propriété du Parrain, et son père lui donne plein pouvoir : c'est désormais Mike le patron. Il veut épouser son amour de jeunesse : Kay Adams et investir dans des affaires légales à Las Vegas, au Nevada. Le Parrain meurt d'une crise cardiaque et la vendetta va avoir lieu, avec les fidèles caporegime de son père : Pete Clemenza et le vieux Salvatore Tessio, ils vont organisé la vengeance. Lors du baptême du fils de sa s½ur Constanzia, Michael va pouvoir exécuter tout les ennemis de la famille : Moe Greene de Las Vegas, Tattaglia et Barzini, Carlo Rizzi (le gendre du Parrain qui a aidé les ennemis à assassiner Sonny) et bien d'autres. Un nouveau patron est né : Don Michael Corleone.
Le film est un succès dans les salles alors qu'il est en concurrence avec le film de Sergio Leone : Il Etait une fois la Révolution. C'est le premier film de tout les temps à dépasser les 100 millions de dollars au box office (pour un investissement initial de 6 millions de dollars : l'affaire du siècle). En 1972, l'oscar du meilleur acteur pour Brando (qui a d'ailleurs envoyé une indienne le cherché à sa place pour qu'elle montre que sa communauté était rejetée du cinéma hollywoodien), du meilleur film évidemment mais aussi du meilleur réalisateur. Une suite sortira sur les écrans deux ans plus tard : Le Parrain II.
Maxime
L'histoire se déroule dans le New York d'après-guerre. La guerre des gangs de Noël 1945 est traité de bout en long du film, le sujet de la 2de guerre mondiale abordé mais c'est surtout l'organisation criminelle Cosa Nostra qui est dénudée dans ce film (le mot mafia ou cosa nostra n'est jamais prononcé dans le film, on parle de famille, de milieu). La famille Corleone est une des six familles du crime organisé new-yorkais avec les Brachi, les Barzini, les Tattaglia ... La famille est centralisé sur son patriarche, le Parrain comme tout ses amis l'appellent affectueusement : Vito Corleone. Avec son affaire d'exportation d'huile d'olive (Genco) il a bien d'autres activités : jeu, pari, prostitution... Il a beaucoup d'appui politique, ce qui lui permet de survivre, lui et sa famille, son clan, dans le milieu cruel de la mafia. Ses enfants Frederico, Michael et Santino sont différents : Fredo est l'incapable, le séducteur, Mike est l'intellectuel, le courageux, c'est un héros de la guerre, Sonny est l'impulsif, le simple d'esprit, la brute. Sonny avait ramené un enfant qu'il avait retrouvé dans la rue il y a bien longtemps : c'est Tom Hagen. Le Parrain l'a adopté et lui a permis de suivre des brillantes études de droit : c'est le conseilleur juridique du Don, le consigliere. Tout change quand le turc Virgil Sollozo, baron de la drogue, tente d'assassiner le Parrain, qui a refusé de s'associer dans une affaire de stupéfiants. En effet, le Parrain ne veut pas toucher aux affaires de drogues, ce business est très mal vu dans le milieu. Après ce coup, Hagen veut négocier avec Sollozo et les Tattaglia. Mais, Mike, l'enfant chéri qui n'était pas destiné au poste de Don, exécute le turc et son garde du corps, le lieutenant de police Neil Mc Cluskey. Il s'exile en Sicile et épouse la belle Apollonia, la plus belle demoiselle de son village : Corleone. A NY, Sonny est assassiné par le Turc et Tattaglia, mais il s'avérera que c'est Barzini qui a tout organisé. Santino est mort car il voulait la guerre. En Sicile, Michael échappe à un attentat et c'est Appolonia qui meurt. La situation familiale est difficile, après une mémorable réunion des chefs des grandes familles de New York, Mike revient à Long Beach, dans la propriété du Parrain, et son père lui donne plein pouvoir : c'est désormais Mike le patron. Il veut épouser son amour de jeunesse : Kay Adams et investir dans des affaires légales à Las Vegas, au Nevada. Le Parrain meurt d'une crise cardiaque et la vendetta va avoir lieu, avec les fidèles caporegime de son père : Pete Clemenza et le vieux Salvatore Tessio, ils vont organisé la vengeance. Lors du baptême du fils de sa s½ur Constanzia, Michael va pouvoir exécuter tout les ennemis de la famille : Moe Greene de Las Vegas, Tattaglia et Barzini, Carlo Rizzi (le gendre du Parrain qui a aidé les ennemis à assassiner Sonny) et bien d'autres. Un nouveau patron est né : Don Michael Corleone.
Le film est un succès dans les salles alors qu'il est en concurrence avec le film de Sergio Leone : Il Etait une fois la Révolution. C'est le premier film de tout les temps à dépasser les 100 millions de dollars au box office (pour un investissement initial de 6 millions de dollars : l'affaire du siècle). En 1972, l'oscar du meilleur acteur pour Brando (qui a d'ailleurs envoyé une indienne le cherché à sa place pour qu'elle montre que sa communauté était rejetée du cinéma hollywoodien), du meilleur film évidemment mais aussi du meilleur réalisateur. Une suite sortira sur les écrans deux ans plus tard : Le Parrain II.
Maxime
